Le comité d'usagers Asnières-Gennevilliers de la ligne 13 organise ce vendredi 27 mars une manifestation pour protester, une fois encore, contre l'inconfort et les irrégularités de cette ligne de métro surchargée, qui accueille quelque 600 000 voyageurs par jour. La mairie de Gennevilliers soutient de son côté très activement les demandes des usagers.
La ligne 13 faisait déjà en 2007 l'objet d'études pour divers projets de désaturation. Mais entre temps, les études n'ont pas été concrétisées et les financements ne sont pas annoncés, notamment dans le plan de relance qui privilégie les projets routiers. Lors de la présentation publique des projets des
architectes pour le Grand Paris mardi dernier, Paul Chemetov, choisi comme président par l'ensemble des équipes, déclarait que "la productivité de la région parisienne se fait sur les fatigues de la ligne 13". C'est une formule, bien sûr... Cette productivité se construit tout autant sur les fatigues des usagers du RER A qui reste à rénover, ou encore sur les heures d'embouteillages imposées à d'autres salariés par l'éloignement obstinément organisé entre lieux d'habitation et lieux de travail... Mais il faut espérer que les priorités à venir pour les investissements publics mettront enfin un terme à quelques
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La possible suppression de la taxe professionnelle - qui n'est à ce stade qu'un projet, dans l'attente de la décision des assemblées parlementaires - mobilise toutes les collectivités locales. Les inconvénients de ce mode d'imposition sont en effet connus de longue date avec notamment sa très inégale répartition territoriale, mais la "TP" représente 44% du produit fiscal
direct total des collectivités. Son remplacement par d'autres financements exige donc une préparation très maîtrisée.
Dans les Hauts-de-Seine comme ailleurs, les intercommunalités et particulièrement les cinq communautés d'agglomération du département sont les plus concernées. Mais les communes altoséquanaises hors agglomérations le sont aussi, certaines bénéficiant d'apports massifs de taxe professionnelle. Les derniers chiffres disponibles (2007) illustrent tant les inégalités territoriales - dont la lecture doit être complétée par les inégalités que créent d'autres produits ou charges - que l'ampleur du sujet. Les voici pour les 17 villes hors communautés d'agglomération du département :
- Asnières : 14,4 millions d'euros, soit 189 euros par habitant
- Bois-Colombes : 2,9 millions d'euros, soit 120 euros par habitant
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Les
jardins familiaux sont des lotissements de parcelles mis à disposition de
jardiniers afin qu'ils en jouissent pour leurs loisirs et les cultivent pour
les besoins de leur famille, à l'exclusion de tout usage commercial. Une initiative apparue dès le XIXème siècle en Angleterre puis en Allemagne, et qui s'est ensuite développée dans toute l'Europe... En Ile-de-France, certains jardins familiaux sont les héritiers des jardins ouvriers créés entre les deux guerres mondiales, d'autres sont de création plus récente, à l'initiative des municipalités (dans les Hauts-de-Seine, Chaville, Gennevilliers ou Puteaux par exemple).
A Boulogne-Billancourt qui accueillait autrefois de nombreux jardins ouvriers, il reste quelques jardins familiaux près du Pont-de-Sèvres, en terrasse, dans un lieu par ailleurs extrêmement urbanisé. La question de leur devenir est posée dans le
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L'intercommunalité dans les Hauts-de-Seine est structurée aujourd'hui en 34 groupements, dont cinq communautés d'agglomération : par ordre décroissant de population, Arc de Seine (en vert sur la carte), Les Hauts-de-Bièvres (en jaune sur la carte), Sud de Seine (en rose sur la carte), Val de Seine (en bleu roi sur la carte) et Coeur de Seine (en bleu ciel sur la carte). S'y ajoute la communauté de communes de Châtillon-Montrouge (en blanc sur la carte).
Des évolutions notables se dessinent. Dans le centre du département, le projet de fusion entre Arc de Seine et Val de Seine, s'il est validé en l'état par l'autorité préfectorale et les assemblées délibératives, créera un ensemble de près de 300 000 habitants, soit le cinquième de la population du département. Un peu plus au nord, au dessus de Coeur de Seine qui unit Garches, Saint-Cloud et Vaucresson en un groupement de 55 000 habitants seulement, les communes de Rueil-Malmaison (74 000 habitants) et de Suresnes (40 000 habitants) ont annoncé leur intention de fonder
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