Notre invité du mois : Michel Berthet, Chavillois,
fondateur et président de l’association "Les enfants de Pondichéry". Michel Berthet nous parle des actions entreprises par des bénévoles, du lien entre l'association et ses donateurs, et du projet de construction d'un orphelinat pour filles, dans cette région où elles sont souvent laissées pour compte :
voyage à Pondichéry, ancien comptoir français en Inde. En effet, ayant visité là bas une
maison
Il y a beaucoup d'associations humanitaires. Quelle est votre idée de base ?
Nous voulons contribuer à faire connaître la problématique des enfants des rues et du sous-développement. Nous pensons qu’à côté des grandes associations humanitaires, une petite ONG peut aussi jouer un rôle utile par sa flexibilité et sa réactivité. Les 18 membres actifs du siège de l’association, à Chaville, y travaillent tous bénévolement. Nous nous engageons bien sûr à rendre compte à nos donateurs de l’utilisation des fonds reçus.
Nous organisons des parrainages et marrainages de structures
d'accueil qui ont un besoin permanent d’argent pour fonctionner. Nous avons commencé par
Nous avons participé aux coûts de construction du bâtiment principal et nous
Pour ce type d'actions, nous reversons intégralement les fonds
versés à la structure bénéficiaire et prenons à notre charge les frais de
transfert. Bien entendu, nous informons régulièrement les parrains et
marraines de la vie de ces structures et des enfants qui y sont accueillis.
Je voudrais parler tout spécialement d’un projet en cours qui
me tient à cœur : la création d’un orphelinat pour filles à Pondichéry,
que nous portons en partenariat avec le Cercle Culturel franco-indien d’Ile de
France et l'association bretonne Diwali Solidarité Pondichéry.
En Inde, traditionnellement,
la préférence va aux garçons. Les filles reçoivent moins de soins et
d’éducation, sont plus souvent abandonnées, parfois exploitées
sexuellement et ont un taux plus élevé de mortalité. L’orphelinat accueillera
10 à 12 fillettes au démarrage, puis 25 à 30 pensionnaires. Il est destiné à
des fillettes issues de familles très défavorisées, qui faute de prise en
charge par une structure adéquate, seront la proie de toutes sortes de
prédateurs.
Le budget d’acquisition du bâtiment destiné à accueillir
l’établissement est de 70 000 euros, les
frais annuels de fonctionnement
de 5 300 euros dans la première phase, pour accueillir douze enfants. Au
premier septembre, les fonds collectés par les trois associations s’élèvent à
34 000 euros ; nous allons lancer une campagne de collecte pour avancer le
plus vite possible. Bien entendu, je suis à la disposition de tous ceux qui voudront s'intéresser à ce projet pour leur fournir les informations complémentaires dont ils auraient besoin. Vous pouvez me contacter à l'adresse email de l'association.
Michel Berthet
Bonjour, j'aimerais aider les enfants bénévolement. votre nouveau projet est très interessent.
J'habite à vélizy.
Je vous ai laisser mon adresse email.
contactez moi si vous avez besoin de quelqu'un.
Merci.
Hélène.
Rédigé par : Gonçalves | 16 octobre 2007 à 15:07